Il y a trois choses que nous devons faire.

L’un d’eux concerne les lois sur la sécurité des transports aériens et des transports en vigueur dans ce pays. Le premier est qu’il y a un amendement à la législation sur la surveillance qui vise à identifier et à perturber, et les pouvoirs de l’AFP et de l’ACIC pour lutter contre les crimes graves sur le dark web, et dans des circonstances où les technologies d’anonymisation avec détection des crimes graves.

Nous avons une loi au Parlement en ce moment qui n’a pas de soutien bipartite, pour laquelle nous avons besoin de soutien, pour leur donner les pouvoirs de le faire.

L’amendement à la législation sur les télécommunications – le projet de loi sur les ordonnances internationales de production… Cela n’a pas de soutien bipartite et nous avons besoin qu’il soit adopté.

Et le troisième est le projet de loi portant modification de la sécurité des transports contre les crimes graves. C’est le projet de loi qu’il faut pour empêcher les criminels organisés d’avoir accès à nos murs et à nos aéroports. Nous avons cherché à faire adopter ce projet de loi par trois législatures successives. Et il continue toujours à être combattu par les travaillistes.

Maintenant, c’est essentiel pour s’assurer que les criminels n’atteignent pas nos murs. Qu’ils ne peuvent pas accéder aux informations d’identification de sécurité et aux choses de cette nature. Je ne sais pas pourquoi ils sont protecteurs. Je ne peux pas vous répondre. Nous voulons le fermer.